ACTU

Chapline on the TV - Tébéo 10/01/18



Le 10 janvier 2018, Chapline a fait sa première apparition télé aux côtés de bynath et de Mayway. Merci à l'instant T de Tébéo pour ce moment de partage autour de la création éthique et écologique du finistère (cliquez sur l'image pour découvrir l'émission)


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Ma marinière dans le look éthique du petit monde d'Elodie (17/12/2017)

(Cliquez ici pour découvrir son merveilleux article en entier)

On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau look ! Et c’est sûrement mon préféré parmi tous ceux que je vous ai présenté dans ma rubrique mode. En effet, cette nouvelle silhouette concentre tout ce que j’aime :
  • Des matières douces
  • Des coupes confortables
  • Du coton bio
  • Des marques responsables
  • Des pièces intemporelles
  • Du made in Europe voire même du made in France – et voire même (encore mieux) du made in Finistère !!
look ethique
look ethique

Mon look éthique en coton bio

Je vous en parlerai très prochainement, j’ai changé depuis quelques mois ma façon de consommer la mode, et ce nouveau look est le reflet exemplaire de ce changement. Il s’agit du premier look éthique que je vous partage ici et, une chose est sûre, ce ne sera pas le dernier…
look ethique

La marinière Chapline en coton certifié GOTS

Il y a près de deux mois, j’ai fais la connaissance de la créatrice de la marque Chapline. En plus d’une belle rencontre personnelle, j’ai eût un gros coup de cœur pour ses créations textiles et notamment pour sa gamme de marinières « Je peux pas j’ai tempête ». La marinière, c’est bien une des pièces phares du dressing féminin ET masculin. De différentes formes et couleurs, il n’est pas rare que l’on en fasse de véritables collections, tant cette pièce est passe-partout et diverse. A porter avec un pantalon et une veste en jean, avec une veste de tailleur ou encore sous une robe salopette, la marinière sait s’adapter à toutes les situations et devient tour à tour aussi chic que cool.
look éhtique
La marinière Chapline que je porte ici est en coton biologique certifié GOTS (il s’agit d’une certification très rigoureuse qui prend en compte aussi bien les critères environnementaux que sociaux). Le tissu est vraiment doux ! Concernant la coupe, j’apprécie particulièrement cette forme ample, que j’aime rentrer dans mon pantalon et qui permet de donner un joli tombé. Chapline propose également pleins d’autres formes et couleurs de marinières : col rond ou bateau, manches droites ou resserrées, bleu ou rouge… Il y en a pour tous les goûts,  et les hommes ne sont pas en reste !
>> Cette marinière est toujours à gagner sur mon compte Instagram et ce, jusqu’à demain soir !!
look ethique

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Merci Elodie d'avoir sélectionné ma marinière avec autant d'amour ^^


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Mode, ces brestois ont le vêtement dans la peau, par Léa Lavagen
mode. ces brestois ont le vêtement dans la peau
Ce weekend, c’est fashion week ! Qui a dit que Brest n’était pas une ville où l’on travaille le textile et où l’on fait la mode ? Certes, on ne peut pas parler d’Eldorado, mais les choses bougent.
Peut-on être créateur, dans le domaine textile et travailler depuis Brest, une ville pas réputée pour être fashion-friendly ? Le bassin brestois est-il un bon vivier ? Parmi les poids-lourds, on retrouve la marque de lingerie Empreinte, qui s’exporte dans de nombreux pays. Il y a la petite qui monte, Hoalen, née à Plouguerneau. Et individuellement, on les croise de plus en plus, à leur compte. Chapline avec ses marinières, Géronimo et ses tee-shirts,etc.
Les tee-shirts de Phenüm
En 2009, Ific de Orestis a lancé Phenüm. « Je bossais pour une marque de sportswear et j’avais envie d’explorer autre chose, mettre en avant des potes artistes », raconte-t-il. Il collabore avec des talents, pour la plupart brestois et part sur des tee-shirts sérigraphiés, des pièces en édition limitée, puis sur des accessoires, des portefeuilles, des écharpes, bonnets,etc.
Il vend ses pièces essentiellement via son e-shop et les acheteurs sont basés un peu partout, en France essentiellement et environ 15 % à l’étranger. « Je revendique totalement le fait d’être basé à Brest », explique le graphiste, qui ne tire pas de bénéfice de sa marque, « par choix ».
Pour Maureen Khun, gérante de la boutique Lovely Day, le Beau Family Store et chroniqueuse mode, il faut « tordre le cou aux idées reçues et arrêter de dire qu’il n’y a jamais rien à Brest. Il y a un nombre de créateurs important qui proposent plutôt des bijoux, des sweats, des pochettes. Mais il est vrai que pour une collection entière, c’est plus compliqué ».
Le tradi-moderne d’Alizée et Nolwenn
Alizée Séguillon fait partie de ceux-là. Bretonnante, son déclic a eu lieu lors d’un défilé à l’Avel-Vor qui présentait des pièces inspirées des costumes bretons. En novembre dernier, elle a présenté, avec Nolwenn Faligot, « Fusion », une collection désormais exposée au Musée de la Fraise de Plougastel-Daoulas, où elle réside. Des costumes homme (confectionnés par Alizée), et femme (par Nolwenn) aux lignes épurées, modernes… Leur travail a été shooté par la photographe Charlaine Croguennec, visible lors de la Fashion week aux Capucins (photo).
Mobiles !
Ce métier, elle l’exerce depuis Plougastel. Est-ce un handicap ? « Ça dépend des jours, reconnaît-elle. Le cadre de vie ici est idéal et ça a son importance pour créer ». Mais beaucoup de ses clients sont à Paris et le réseau parisien doit s’entretenir. Alors elle fait régulièrement l’aller-retour.
Tous le disent, pour travailler dans le textile, la mode, en plus de la détermination et la passion… il faut être mobile ! Ce que ne manque pas de rappeler le corps enseignant du lycée La Croix Rouge à leurs jeunes élèves en bac pro des métiers de la mode, option vêtement (photo). Une formation pour se confronter rapidement à sa passion. « Beaucoup rêvent d’être stylistes, commentent Agnès Davy, enseignante et Virginie Thomas, Directrice déléguée aux formations professionnelles et technologiques. Le bac pro ne suffit pas ». Il faut poursuivre et les options sont nombreuses : école de mode, BTS,etc. « Nos élèves font des stages un peu partout chez Cache-Coeur, Hermès, Empreinte ».
L’art de Mona Luison présenté à paris
Toutes les personnes interrogées s’accordent : Internet a changé pas mal de choses. Car pour être repéré, les magazines ne sont plus les seuls vecteurs.
D’abord spécialisée dans le bijou, l’artiste brestoise Mona Luison, qui s’est formée aux Beaux-Arts de Brest et aux Arts déco de Strasbourg, s’est acheminée vers des « sculptures à porter », comme elle les appelle. « Je ne suis pas familière du monde de la mode. Mais j’aime beaucoup travailler sur le corps, ce qui me permet de toucher à plein de domaines ».
En plus de ses expos, elle a travaillé par deux fois avec la marque haute couture Comme des garçons. Son travail autour du textile, fait entièrement en matériaux recyclés, a tapé dans l’oeil de la marque, fondée par la créatrice Rei Kawakubo. Le fruit de leur collaboration a été présenté lors de la dernière Fashion week à Paris. Pas mal !
Brest’Aim organise samedi et dimanche l’événement Fashion week aux Capucins. Au programme, des défilés de créateurs, de prêt-à-porter, de lingerie (3 par jour), des espaces créateurs, des ateliers, des expos, un coin des blogueuses, etc.


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Tendance, nos bretons font causer, par Maureen Kuhn
Nos bretons font causer !










Par Maureen Kuhn (
La saison automne-hiver 2017 est lancée avec la Fashion week samedi et dimanche, un rendez-vous à ne pas manquer ! En star des podiums, le tee-shirt en coton porté façon « over size » continue de nous faire parler. Une pièce qui, cette saison, inspire nos créateurs bretons ! Jeux de mots, bla bla rigolo, il affiche la couleur et partage notre humeur. Un joli moyen de s’exprimer avec style et surtout de twister son dressing ! Et en Bretagne, il faut dire que les stylistes et les collectifs laissent nos vêtements papoter dans un style décalé avec une forte identité. Ils nous rendent tous marteau et d’ailleurs j’en suis totalement accro !
Si vous comptiez le porter, voici quelques petits conseils bien avisés : de façon générale, on privilégie les messages courts mais surtout pas « gnangnan », ça risque d’être très ennuyeux voire carrément chiant. Pour les girls : on choisit une taille au-dessus pour le porter de façon « loose », on retrousse les manches et on le rentre dans le jean pour le faire blouser. Évitez de l’associer à un vestiaire trop masculin, il ne faudrait pas vous confondre avec votre cousin germain.
> Lovely Day, le Beau Family Store de Brest (Facebook : @Lovelydaybrest
SHOPPING 100 % BZH :
– Tee-shirt Phenüm (www.phenum.com) « Mourir à Brest » By BAM : 25€ €.
– Tee-shirt Geronimo Lagadec « TI’ZEF » chez le 5 (5, rue Ducouedic, à Brest. Tél. 02 56 29 28 05) : 19,90 €€.
– Tee-shirt marinière personnalisable Marinette Paris (www.marinetteparis.com) : à partir de 96€ €.
– Tee-shirt Maison primaire « Not ready to love » (www.maisonprimaire.com) : 32 €€.
– Tee-shirt marinière sur mesure Chapline : Prix sur demande chez Tilt (3, rue Ducouedic, à Brest. Tél. 02 30 82 43 57).
– Tee-shirt Bangor « À la vie, à la mer » (www.bangor-shop.com ou au Binz Market) : 25 €€
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9 janvier 2014, Clermont Centre

La grande boutique des petits...

Ne va pas voir ailleurs si j’y suis…

«L’herbe est toujours plus verte ailleurs». Cette expression à l’imagerie bucolique rappelle avec pertinence la propension que nous avons bien souvent à imaginer que c’est toujours mieux autre part.
En matière de mode enfantineInside Kidsla boutique référence de l’élégance juvéniletord le cou à cette absurde croyance en mettant à l’honneur des créateurs au talent remarquable mais qui ne nous viennent pas de l’autre bout du monde mais tout simplement d’Auvergne.
A découvrir donc et avec délectation :
-Chapline : Adorables poupées en tissu et chaleureuses lignes de vêtement avec notamment de magnifiques plaids.
-Rayures et pois : Inimitables doudous fantômes avec moustachebavoirs à la fantaisie débridée et série d’accessoires indispensables à la vie belle et bonne des petits.
-Les petits riens d’Isa : lignes particulièrement séduisantes de besaces et detrousses en coton enduit retravaillé dans de superbes tissus.
Si l’on ajoute à cela les délicats dessins de Melle Lau et les jubilatoires mobiles et protège-carnets de santé estampillés Ma bouille, on comprendra qu’avec les marques auvergnates proposées par Inside Kids, il n’est nul besoin de courir la planète pour trouver ce qui se fait de mieux pour les enfants de 0 à 16 ans.
Ce qui confirme par là-même cette vérité première énoncée par l’immense Victor Hugo : «On s’en va parce qu’on a besoin de distraction et l’on revient parce qu’on a besoin de bonheur».
CharlyM


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